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Directeur du laboratoire : REBZANI ZAHAF Chafika

Laboratoire d’Océanographie Biologique et Environnement Marin (LOBEM)de la Faculté des Sciences Biologiques de l’Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumédiènne (USTHB) d’Alger a été créé en l’an 2010. Le laboratoire est composé de quatre équipes de recherche :

  • Ecosystèmes pélagiques  : Impact de la variabilité climatique sur les peuplements pélagiques (phytoplancton, zooplancton, necton). Conséquences sur les stocks pélagiques.
  • Ecosystèmes côtiers et benthiques : Structure et fonctionnement des écosystèmes benthique. Connaissance et évolution des écosystèmes marins côtiers.
  • Halieutique : Biologie, écologie et exploitation de quelques espèces de Crustacés Décapodes, Mollusques Céphalopodes et Poissons. Evaluation et gestion des stocks.
  • Océanologie spatiale et télédétection  : Utilisation des données satellitaires pour le suivi des paramètres environnementaux. Comparaison avec les mesures in situ. Développement du S.I.G.

THÉMATIQUES DE RECHERCHE

  • L’abondance, la diversité et la production marine sont sous la dépendance de facteurs environnementaux eux-mêmes influencés par le changement climatique global. L’océanographie biologique vue sous l’aspect dynamique nécessite l’outil, devenu incontournable, de la télédétection spatiale qui permet le suivi des facteurs environnementaux et leurs répercussions sur la dynamique des communautés marines.
  • Suivre la variabilité du plancton et ses conséquences sur la production pélagique en y incorporant le necton avec la caractérisation de l’écosystème et des populations acoustiques, leur agrégation par méthodes acoustiques, définition d’habitats par classification et cartographie.
  • Le domaine côtier est la zone qui subit le plus les variations climatiques et les effets de l’activité humaine. Cette zone est également le récepteur des apports continentaux. Par conséquent, la détermination de la qualité du milieu et les réactions directes et indirectes entre les habitats et les espèces, les populations et les peuplements permettent la connaissance du fonctionnement des écosystèmes : biologie et écologie des ressources marines vivantes, évaluation et valorisation des espèces ayant un intérêt commercial ; réseau de surveillance pour le suivi de l’évolution des écosystèmes.
  • Compte tenu de l’amenuisement des pêches mondiales et les faibles capacités de résilience des écosystèmes marins, il est temps de pratiquer une pêche responsable et d’entrevoir des modalités de gestion nouvelle. L’effort de recherche vise à obtenir des informations quantitatives sur l’évolution des ressources exploitées et sur les impacts à court, moyens et long terme sur les stocks et les captures, et à élaborer des mesures de gestion.